14 octobre 2018

L'Aubépine, le buisson aux fées

Epine blanche, Chaste épine, Arbre de mai, Noble épine, Cenellier... Cet arbuste épineux au bois dur et aux fleurs blanches parfumées qui s'ouvrent en mai, pousse à la lisière des forêts formant d'infranchissables haies. Symbole de l'innocence et de la pureté, l'Aubépine est consacrée aux déesses vertueuses et à la nymphe Cardea. Cette divinité protectrice douée du pouvoir d'ouvrir et de fermer les portes, préserve les petits enfants des funèbres Striges, oiseaux de malheur suceurs de sang. On affirme que l'Aubépine donne des... [Lire la suite]

29 octobre 2017

Le Sureau, l'arbre aux fées

Bois de pafette, Arbre aux fées, Sambuc, Arbre de Judas, Sureau des merles, Suseau, Fuseau... Cet arbuste très ancien se coiffe au printemps d'une myriade de petites fleurs d’un blanc crémeux qui se changent en bouquets de baies noires au début de l'été. Fleurs et fruits du Sureau sont employés pour leurs vertus thérapeutiques et pour la confection de beignets, de sirops, de gelées et de confitures. Dédié aux divinités chastes et maternelles, le Sureau est lié à la déesse Hestia, gardienne du foyer et du feu sacré et à la nymphe... [Lire la suite]
17 mars 2013

Les Stryges, oiseaux nocturnes qui tourmentent les petits enfants

Inspirant crainte et effroi, ces créatures volent dans l’obscurité de la nuit à la recherche de nouveau-nés à dévorer. On prétend que ces oiseaux malfaisants, qui épouvantent et tourmentent le sommeil des enfants, sont de redoutables vampires qui se gorgent du sang des vivants. De leur bec crochu et leurs griffes meurtrières, elles déchirent les corps des jeunes enfants encore nourris de lait et se régalent de leurs entrailles. Ceux qui sont ainsi tourmentés s’épuisent, s’amaigrissent et meurent à la fin. Les stryges ont un... [Lire la suite]
11 mars 2013

La nymphe Cardea, protectrice des gonds et des funèbres Stryges

Divinité des temps anciens, Cardea se nommait autrefois Grané. Cette chasseresse habile, légère et si belle se jouait de ses amants en se dérobant par la ruse. Un jour pourtant, Janus, dieu des commencements et des fins, fut charmé par les attraits de la nymphe. Elle feinta de le suivre, mais c’était en vain, car le dieu aux deux visages voit tout ce qui est derrière lui. Il la serra dans ses bras, lui fit violence et s’écria : « en échange de ta virginité perdue et de tes faveurs, reçoit le nom de Cardea et la surintendance... [Lire la suite]